
Bienvenue sur le site de la Compagnie Tête en l’air.
La compagnie Tête en l’air, basée à Sierre travaille dans toute la Suisse romande.
Comédienne et responsable artistique de la Compagnie Tête en l’air, Carole Epiney explore depuis 2017 la correspondance amoureuse entre les écrivain·e·s romand·e·s Corinna Bille et Maurice Chappaz, à laquelle elle donne vie lors de lectures intimes et vivantes, accueillies aussi bien dans des théâtres que dans des cafés littéraires ou des bibliothèques.
Ce n’est pas la première fois – et ce ne sera pas la dernière – qu’elle porte sur scène les multiples facettes du sentiment amoureux, qu’il soit tragique avec Bérénice de Racine, comique, avec Fiancés en herbe de Georges Feydeau ou profondément contemporain et dérangeant avec Les névroses sexuelles de nos parents de Lukas Bärfuss.
Avec la réalisation de Je te lis mon amour, en partenariat avec les bibliothèques de la ville de Lausanne, elle cherche à éveiller l’intérêt pour la lecture auprès des jeunes en formation à l’EPSIC, en abordant l’amour comme fil conducteur. Le projet prend des formes variées – installations, performances ou interventions poétiques et sonores – afin de surprendre les élèves, éveiller leur curiosité et créer un lien sensible à la littérature.
En 2021, deux créations voient le jour : L’Amour sans filtre, qu’elle écrit avec Lionel Chiuch et crée au Pulloff Théâtre à Lausanne, ainsi que Célibataires de David Foenkinos. Fin 2024, elle mettra en scène le très beau texte, À deux heures du matin de Falk Richter, après une exploration enrichissante en 2022 à la fondation le Labo à Lausanne.
En 2025, elle propose une installation poétique sonore immersive, construite autour des voix de poétesses, diffusées à travers de véritables téléphones rétro. À découvrir au Pôle Musique et au Café des châteaux à Sion.
Ce qui anime la Compagnie Tête en l’air, c’est le désir de bousculer les évidences, et de donner au spectateur la liberté de penser par lui-même. Car l’être humain n’est jamais une ligne droite : il est fait de contradictions, de failles, de nuances. Il ne se résume pas à une seule couleur, ni à une seule vérité. Le théâtre, ne se contente pas de refléter le monde : il le réinvente, il le traverse, il le trouble.
Un fil rouge revient souvent dans nos créations : l’amour, sous toutes ses coutures, exploré à travers les mots d’auteurs et d’autrices qui défient le temps – pour dire ce qui nous lie, ce qui nous sépare, ce qui nous transforme.
« Le théâtre est l’art de faire entendre les voix qu’on n’entend pas. » Valère Novarina


